Santé cœur et cerveau : limiter les aliments frits
- Posted on 28/03/2024 19:18
- Film
- By raymonddzakpata@sante-education.tg
Extrait de l'article: Il n’y a pas que les aliments eux-mêmes qui influencent la santé de manière positive ou négative. Le mode de préparation, et singulièrement de cuisson, est particulièrement important. Et dans ce contexte, il faut faire très attention aux fritures. ..
Il n’y a pas que les aliments eux-mêmes qui
influencent la santé de manière positive ou négative. Le mode de préparation,
et singulièrement de cuisson, est particulièrement important. Et dans ce
contexte, il faut faire très attention aux fritures. La friture nécessite des
matières grasses, singulièrement de l’huile. Or, ceci pose au moins un triple
problème. Lorsque l’huile est portée à haute température, elle peut dégager des
substances nocives. Premier conseil : il faut éviter de chauffer son huile au
point de la faire fumer. Ensuite, en cours de friture, les aliments absorbent
des quantités considérables de matières grasses, qui vont en fait remplacer l’eau évacuée par les aliments lors de la cuisson. Enfin,
la friture altère fortement les qualités nutritionnelles des aliments. Pour
toutes ces raisons, il est nécessaire de limiter autant que possible ce mode de
préparation.
Une équipe chinoise (université de Shenzhen) a passé
en revue une vingtaine d’études internationales réalisées ces dix dernières
années sur l’association entre la consommation d’aliments frits et le risque
cardio et cérébrovasculaire. Le résultat confirme clairement ce dont on se
doute. Quand on compare les plus forts et les plus faibles consommateurs
d’aliments frits, on constate une augmentation de 28% de souffrir d’un
événement cardiovasculaire majeur, de 22% pour une maladie coronarienne, de 37%
pour un accident vasculaire cérébral (AVC), et de 37% aussi pour une insuffisance cardiaque. L’association est linéaire : plus
on mange régulièrement des aliments frits, plus le risque de problème cardio ou
cérébrovasculaire augmente.
William O.